Nous traversons d’invisibles cloisons
Dans une immense douleur
Qui fait tout de même sourire
En manque urgent de lubrifiant
C’est jaloux que je flanche
À l’infini volcan que ton chaos suppute
Je dois me battre sur chaque front
Pour que chacun de tes moindres désirs
Devienne mon absolue dénonciation
Que le clin d’œil de ta bague m’entube
Jusqu’à mes dernières économies
J’offre mon corps à ta science
Somnolant entre deux miroirs
Où tu n’apparais plus depuis bientôt un an
Et plutôt que de sombrer dans le crime
Je me suis remis à te faire des rimes
Plus muette qu’un rejet catégorique
Dans le désordre d’autant de trahison
Chez les fanfares sous état de choc
J’arrache mes messages inutiles
Au courrier électronique du coeur
Mais jamais sans l’accueil de ta bouche
Allégé par l’érosion sur l’unique photo
Qu’il reste des beaux jours en enfilade
Où rien ne se disait vraiment.
Il ne faut jamais fuir la réalité en poésie , il faut la traduire dans son état pur et la prolongée ou la rejetée dans des réves réalistes afin qu’on puisse retrouver nos repères dans le temps et dans l’espace.S’il reste des beaux jours il faut faire de la sorte que tout se dit vraiment, ce n’est pas facile de dire vraiment car dès fois un simple regard suffit pour dire tout et vraiment.Quand la trahison est fertile au point ou elle crée des rimes c’est qu’elle est positive,dans ce cas trahir c’est produire.Positiver les actes et leurs conseiquences meme négatives reléve d’une sagesse stoique,dont la puissance fait ébranler les coeurs de marbre. Sans façon un lecteur de passage.
Je suis en désaccord car je crois qu’aucune règle ne s’applique à la poésie, elle est, et sera encore davantage… La poésie n’a pas de devoir… Elle est, un point c’est tout. Elle est tout ça et bien autre chose encore!